Nouvelles révélations sur la Salat, la Qibla, le Ramadan, la Zakat, le vrai croyant…

Au Nom de Dieu, le Tout-Puissant, le Tout-Miséricordieux,

Le chemin vers la vérité peut parfois être long et nécessiter de s détours, et il ne faut donc surtout pas hésiter à rebrousser chemin si on réalise qu’on s’est trompé, quitte à ce que cela rallonge un petit peu la route, plutôt que de poursuivre sur un mauvais chemin et de ne jamais arriver jamais à destination. Dans tous les domaines, y compris dans celui de la religion, personne n’est jamais arrivé à la vérité du premier coup, sans se tromper avant, mais bien au contraire, ce sont généralement ceux qui se sont trompés le plus qui y sont finalement parvenus. En effet, pour atteindre la vérité, persévérance et honnêteté sont de rigueur, et c’est donc une très bonne chose que de savoir reconnaître ses torts quand Dieu nous les manifeste et de ne jamais baisser les bras. Ceux qui pensent que je ne suis pas le messager de Dieu du fait que je me sois trompé à plusieurs reprises dans le passé ne raisonnent pas du tout de la bonne manière, car tous les messagers avant moi s’étaient également trompés, et c’est là l’unique façon de progresser et d’apprendre. Car, ce qui compte avant tout c’est de se rapprocher toujours plus de la vérité, jusqu’à finalement y parvenir, et Dieu nous en apporte la preuve à travers ses signes, comme avec le passage de la nuit vers le jour et du jour vers la nuit: ce passage ne se fait pas instantanément comme on appuierait sur un interrupteur pour allumer ou éteindre la lumière, mais se fait progressivement… et la même chose exactement s’applique quand il s’agit de passer du faux à la vérité.

Rappelez-vous, par exemple, comment Dieu m’avait guidé pour me faire arriver progressivement à la vérité concernant la vraie pratique du jeûne du Ramadan selon la prescription du Coran. Dans un premier temps, Dieu m’avait délibérément éloigné de la pratique islamique pour me faire réaliser ce qu’elle contenait de faux, à savoir que le vrai Ramadan n’est pas lié au calendrier lunaire islamique, mais qu’il intervient toujours à la même période de l’année, et qu’il existe plusieurs autres formes de jeûnes en plus du jeûne alimentaire, et que l’on peut compléter par une retraite spirituelle. Et, c’est en expérimentant cette nouvelle façon de jeûner que Dieu m’a permis d’en mesurer les avantages et les inconvénients, et par la même occasion de réaliser ce qu’il y avait de bien à garder dans le Ramadan dans sa version islamique, à savoir que bien qu’il existe différentes formes de jeûnes, la forme principale doit rester le jeûne alimentaire, et même s’il est autorisé de jeûner moins d’un mois, la recommandation du Coran demeure de jeûner le mois complet. Ce n’est pas pour rien que Dieu dit dans le Coran que la voie des croyants est celle qui se situe à mi-chemin entre toutes les autres voies, mais parce que la vérité de Dieu est toujours plus complexe et plus subtile qu’on ne pourrait à priori se l’imaginer, et c’est précisément en cela qu’elle est parfaite et qu’elle s’adapte à tous les individus et à toutes les époques.

Et ainsi, Nous avons fait de vous une communauté [de la voie] du milieu, afin que vous soyez témoins sur les gens et que le messager soit témoin sur vous. […] S2:V143

Seuls les vrais croyants savent ne pas rester indéfiniment figés dans leurs croyances acquises, mais acceptent bien volontiers, et en toute reconnaissance, de les changer quand Dieu leur manifeste la vérité, et mettent aussitôt en œuvre ce que Dieu leur apprend afin d’en réaliser par eux-mêmes les bienfaits. C’est sur ce principe que Dieu a toujours guidé tous ses messagers, et les croyants à travers eux. Et, par conséquent, ceux qui considèrent que le fait d’abandonner ses anciennes croyances et de changer d’avis à plusieurs reprises est un signe de grand égarement, se trompent lourdement, car il en a toujours été ainsi pour tous ceux que Dieu veut guider. En réalité, ce sont plutôt ceux qui demeurent figés à jamais dans leurs croyances établies qui sont dans l’égarement le plus complet, car ceux-là s’accrochent désespérément à leurs fausses vérités en dépit de tout bon sens et de toute justice, alors qu’au fond d’eux-mêmes ils savent pertinemment qu’elles sont fausses, mais persistent à se voiler la face et à ignorer les preuves de Dieu, et cela, dans l’unique but de ne pas avoir à chambouler leur vie. Mais, ceux qui optent pour ce choix ne perdent rien pour attendre, car, qu’ils le veuillent ou non, tôt ou tard, leur vie sera forcément chamboulée, excepté que cela ne sera pas à leur avantage.

En suivant la guidée de Dieu quand elle nous parvient, non seulement on apporte la preuve qu’on est un vrai croyant, mais c’est également l’unique manière pour nous de sortir de notre égarement pour rejoindre le droit chemin de Dieu. Il est donc tout à fait normal de reconnaître ses torts et de renier ses fausses croyances une fois que Dieu nous les a manifestés, et c’est même là une marque de justice, d’intelligence, et de sincérité. Mais, ce qui est normal chez les uns, l’est beaucoup moins chez les autres, car les faux croyants, eux, refusent obstinément de reconnaître le moindre de leurs torts, et ne sont absolument pas disposés à changer quoi que ce soit à leurs croyances. Car, la vérité crue les concernant, c’est qu’ils ne sont rien d’autre que des hypocrites, des injustes, et des sectaires, et que ce n’est pas du tout Dieu et la vérité qui les intéressent, mais seulement de suivre leurs propres désirs.

Sur ce, je vais maintenant passer en revue avec vous tous les points que Dieu m’a corrigés et toutes les nouvelles choses qu’Il m’a apprises durant ma retraite du Ramadan 2021, afin que tous ensembles, à savoir moi-même, messager de Dieu, et vous tous qui suivez la guidée directe de Dieu et qui avez la vérité pour boussole, puissions progressivement sortir des ténèbres pour rejoindre la Lumière parfaite de Dieu.

Le Ramadan

Depuis que Dieu m’a corrigé mes erreurs concernant la pratique du Ramadan durant ma retraite de l’an dernier, à savoir celle de 2020, tout colle parfaitement avec les preuves concrètes et celles du Coran, et mon cœur est désormais totalement apaisé par rapport à ce que Dieu m’a révélé à ce sujet. En fait, ce n’est pas tant une erreur que je veux évoquer dans cette partie, mais plutôt vous apporter des détails supplémentaires quant à la meilleure façon de pratiquer le Ramadan.

La retraite spirituelle

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Un chose essentielle que j’avais oubliée de préciser concernant la retraite spirituelle du Ramadan, est qu’elle concerne exclusivement les hommes, et en aucun cas les femmes. En effet, le verset suivant montre clairement que cette prescription concerne uniquement les hommes:

Il vous est permis, la nuit du jeûne, le flirt avec vos femmes; elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles. Allah sait que vous vous trahissiez vous-mêmes, et Il vous a pardonné et graciés. Désormais, cohabitez avec elles, et profitez pleinement de ce qu’Allah a inscrit en votre faveur, et mangez et buvez jusqu’à ce que vous distinguiez le fil blanc de l’aube du fil noir de la nuit, puis accomplissez le jeûne jusqu’à la nuit. Mais ne cohabitez pas avec elles (vos femmes) pendant que vous êtes prostrés dans vos lieux de recueillement (ou de retraite spirituelle), telles sont les limites d’Allah, alors ne vous en approchez pas. Ainsi, Allah expose aux hommes ses versets, puissent-ils atteindre la piété ! S2:V187

En effet, Dieu ne va certainement pas commander aux femmes d’aller s’isoler toutes seules loin de chez elles, se mettant ainsi en danger, et abandonnant leur foyer et leurs enfants. Cette prescription ne concerne uniquement que les hommes, et ce, afin qu’ils quittent leur cadre de vie habituel dans le but d’aller en quête de la grâce de Dieu, et qu’ils partagent ensuite ce que Dieu leur a appris avec leur famille, et que tous ensembles puissent profiter de son immense bienfait et de ses bénédictions.

Les femmes, quant à elles, en fidèles complices de leurs maris, gèrent leur foyer et s’occupent de leurs enfants en leur absence, ce qui ne les empêche pas de profiter de cette occasion pour modifier leur routine quotidienne, afin de se dégager un maximum de temps pour pouvoir se consacrer à Dieu. Quant aux femmes vivant seules, elles peuvent effectuer une retraite spirituelle à domicile, en prenant congé de leur travail et en se libérant de leurs occupations habituelles pour se recueillir auprès de Dieu durant quelques jours, et pour cela, nul besoin de se mettre en danger inutilement en s’aventurant toutes seules loin de chez elles.

La place des croyantes

Par ailleurs, j’aurais une remarque supplémentaire concernant les femmes vivant seules, car c’est là une chose qui n’est pas recommandée par Dieu. L’idéal pour les femmes est de rester autant que possible chez leurs parents, et de ne quitter le foyer parental que pour aller vivre auprès de leur mari, et si jamais elles divorcent de leur mari, de revenir chez leurs parents en attendant de trouver un nouveau mari. En agissant ainsi, elles se protègent contre la tentation et contre les divers dangers de la vie, et ont l’opportunité d’accomplir facilement de bonnes œuvres en prenant soin de leurs parents, sans compter que la vie est bien plus agréable à plusieurs qu’en étant seules. Car, contrairement aux hommes, les femmes ne sont pas faites pour vivre seules, et ce, pour plusieurs raisons: d’abord, parce qu’elles sont trop fragiles émotionnellement et supportent plus difficilement la solitude. Ensuite, parce qu’elles sont incapables de se défendre par elles-mêmes. Enfin, parce si les gens l’apprenaient, ils propageraient plus facilement de fausses rumeurs sur elles, et les hommes auraient plus facilement tendance à les harceler. Dans tous les cas, les femmes seront bien mieux au quotidien chez leurs parents (si tant est que la cohabitation avec eux est possible), et ces derniers également, que si elles habitaient seules ou en colocation, et en bonus, cela représentera certainement pour elles et leurs parents une économie substantielle d’argent. Quant aux femmes vivant seules avec leurs enfants, ces derniers leur tiennent compagnie et les protègent, et il est plus facile pour elles de les éduquer seules qu’en présence de leurs parents, par conséquent, cette recommandation ne s’applique pas pour elles.  

Au nom de Dieu, je recommande fortement aux croyantes vivant seules — et je sais qu’elles sont nombreuses dans ce cas — de rentrer chez leurs parents si la cohabitation avec eux est encore possible, ce qui leur permettra d’accomplir de bonnes actions tout en s’occupant d’eux, et leur donnera l’occasion de leur rendre une petite part de ce qu’ils leur ont donné quand elles étaient enfants, et en même temps de plaire à Dieu, ce qui ne pourra qu’améliorer leur quotidien, et toute leur condition de façon générale, et les mettre en bonne position pour espérer trouver un bon mari. Car la vie de tout croyant, c’est de se marier et de faire des enfants une fois qu’il a suffisamment de maturité et qu’il jouit d’une certaine indépendance financière, et ce, non pas nécessairement par envie personnelle, mais surtout par devoir envers Dieu. Car, le croyant ne doit jamais vivre juste pour lui-même en égoïste, mais a pour responsabilité de transmettre ce qu’il a appris afin que la lumière de Dieu continue de briller pour l’éternité. Enfin, se marier et avoir des enfants, c’est ce qui nous permet de réaliser davantage les bienfaits de Dieu et de nos parents sur nous, et ainsi d’être encore plus reconnaissants envers eux, et c’est ce qui nous fait également grandir et continuer d’apprendre, et ce, jusqu’à la fin de notre vie.

La pratique du Ramadan en général

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J’ai constaté que parce que Dieu nous avait facilité la voie en nous donnant davantage de libertés, un certain nombre de croyants en profitent pour en faire le moins possible, ce qui est un signe de la faiblesse de leur foi et reflète la part d’égarement qu’ils ont encore en eux. Si Dieu offre le choix, c’est uniquement pour que ses règles soient accessibles à tous, et non pas pour que les croyants les détournent pour s’arroger le droit d’en faire le moins possible.

Le Ramadan n’est pas une option pour les croyants, et le jeûne a été prescrit pour tous les croyants, et ce, en toutes époques confondues:

Ô les croyants ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, puissiez-vous atteindre la piété. S2:V183

Dieu définit ce qu’est d’être un vrai croyant dans le verset suivant, et le jeûne occupe une bonne place dans cette définition :

Ils sont ceux qui se repentent, qui adorent, qui louent, qui jeûnent, qui s’inclinent, qui se prosternent, qui commandent le convenable et interdisent le blâmable, et qui observent les lois de Dieu… et annonce la bonne nouvelle aux croyants. S9:V112

Je dis cela, car maintenant que Dieu nous a assoupli sa règle, un certain nombre de croyants croient que jeûner est quelque chose de facultatif et prennent à la légère la recommandation de Dieu, alors même qu’ils ont beaucoup à se faire pardonner et attendent beaucoup de Lui. En effet, certains croient pouvoir par exemple démarrer le jeûne comme bon leur semble, ou inventent leurs propres règles, comme de dire que le Ramadan démarre à la première pleine lune suivant l’équinoxe d’automne, alors que j’ai clairement montré que ce n’était pas le cas. Dieu vous a désormais donné les vraies règles concernant le Ramadan à travers son messager que je suis, et ce, avec les preuves concrètes et celles du Coran, et il ne vous appartient donc pas de les changer comme cela vous arrange. Le Ramadan est un mois parfaitement identifié dans le calendrier luni-solaire des Anciens Arabes, à savoir le calendrier sur lequel se base le Coran, et il vous suffit donc de consulter ce calendrier que j’ai mis à votre disposition afin de connaître le jour exact où le mois de Ramadan commence chaque année.

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En vert le mois du Ramadan selon le calendrier luni-solaire du Coran, en jaune les mois intercalaires pour maintenir les mois synchronisés avec les saisons.

Pour tous les croyants, excepté pour ceux qui n’ont pas le choix, le jeûne doit impérativement démarrer au premier jour du mois de Ramadan tel qu’il est défini dans ce calendrier, et ce jour correspond toujours à la nouvelle lune, et non pas à la pleine lune, qui elle, correspond plutôt au milieu du mois. Pourtant, je vois certains croyants n’en faire qu’à leur tête, et bien qu’ils savent pertinemment quand le Ramadan commence, ne se sentent pas de le démarrer le premier jour, mais choisissent leur propre date. Ces gens-là n’ont aucune excuse devant Dieu, car j’ai déjà clairement averti que personne ne risquait d’arriver prêt au premier jour du Ramadan sans s’y être préparé avant, et cela se fait en diminuant progressivement ses péchés et futilités et en évoquant davantage Dieu, et ce, au moins les semaines ou le mois précédant le début du Ramadan. Quand on se lance dans un marathon, on doit forcément s’y préparer avant, autrement, on risquerait de manquer le départ faute de préparation, ou de le démarrer mais de se retrouver assez vite en grande difficulté, et d’être ainsi contraint d’abandonner avant la fin. Concernant ceux qui ont un réel empêchement de quelque nature que ce soit — et Dieu suffit comme témoin de la sincérité de chacun —, Dieu leur offre la possibilité de le reporter à plus tard, mais cela ne les dispense en aucun cas de le faire.

Concernant la durée du jeûne, Dieu offre effectivement la possibilité de jeûner de 3 à 30 jours, voire même de ne pas jeûner du tout et de nourrir les pauvres à la place, mais cela ne s’applique pas au commun des croyants, mais uniquement à ceux dont la foi est encore en construction. En effet, ce n’est pas une limitation physique qui empêche les gens de suivre la recommandation de Dieu, mais c’est plutôt la faiblesse de leur foi. Car, la foi fonctionne comme une flamme, quand elle petit et faible, elle peut s’éteindre au moindre coup de vent, alors que quand elle prend racine et monte au ciel, alors aucun vent ne peut l’éteindre, bien au contraire, plus il sera fort et plus il la fortifiera. Et, la seule solution pour alimenter la flamme de sa foi et la faire progresser, c’est d’œuvrer toujours plus pour Dieu.

Par conséquent, le choix de nourrir les pauvres au lieu de jeûner s’offre seulement à celui dont la foi est faible à tel point que si on ne lui offrait pas cette possibilité, alors il ne ferait tout simplement rien du tout, et cela ne concerne donc en aucun cas le commun des croyants. Si Dieu nous recommande de jeûner, c’est que c’est une bonne chose pour nous, et celui qui ne suit pas la recommandation de Dieu, cela signifie pour lui que sa foi est encore trop faible.

… Et pour ceux qui peuvent l’endurer [et qui choisissent de ne pas le faire], ils doivent alors compenser en nourrissant un pauvre. Et si quelqu’un fait plus de son plein gré, alors c’est mieux pour lui… mais il est mieux pour vous de jeûner… si seulement vous saviez !  S2:V184

Pour les croyants qui sont déjà solidement installés dans la foi, Dieu les invite à jeûner le mois de Ramadan dans son intégralité, à savoir 29 ou 30 jours consécutifs en fonction des années. Le Ramadan, c’est comme une séance de sport, son effet ne commence à se faire ressentir qu’au-delà d’une certaine durée, et la durée prescrite par Dieu est d’un mois lunaire complet pour pouvoir en tirer les pleins bénéfices. Les croyants qui sont affermis dans la foi ont donc pour obligation de jeûner le mois de Ramadan complet, et ils n’auront certainement aucune difficulté à le faire, car ce que Dieu nous prescrit est en réalité accessible à tout le monde.

Quant au jeûne en lui-même, un certain nombre de croyants abusent de la générosité de Dieu. En effet, avant, avec la règle de l’islam, le Ramadan consistait en un jeûne stricte de la boisson et de l’alimentation, et il pouvait tomber aussi bien l’hiver que l’été, et maintenant que Dieu nous a grandement facilité la voie en rétablissant sa vraie date et ses vraies règles, nombre de croyants en veulent toujours plus et rechignent à faire le moindre effort. Certains me disent, par exemple, que du simple fait qu’ils travaillent — ce qui est presque le cas de tout le monde aujourd’hui — , ils ne peuvent pas jeûner du tout, ou s’ils jeûnent, c’est sous sa forme la plus facile, à savoir en se contentant de diminuer les quantités. D’autres me disent qu’ils craignent d’être ensuite trop faibles pour être en mesure d’effectuer leur travail correctement, alors que la vérité les  concernant est que c’est plutôt leur foi qui est trop faible. Car, ce que Dieu nous prescrit est à la portée de tous, et celui qui compte vraiment sur Dieu, Dieu l’assistera en toutes situations de sorte à ce qu’il ne soit jamais en difficulté.

Ce que Dieu me commande de préconiser au commun des croyants, c’est de jeûner en s’abstenant complétement de manger, et ce, de l’aube jusqu’à la nuit (et non pas jusqu’au coucher du soleil), et de boire de l’eau de temps à autre, ce qui leur évitera tout mal de tête, endormissement, ou fatigue, et leur permettra de travailler en de bonnes conditions, voire même de faire du sport s’ils le désirent. À la nuit tombée, ils peuvent librement manger à leur faim, et ne sont pas tenu de se restreindre d’une quelconque manière que ce soit. Car, ce que Dieu interdit, ce n’est pas de manger à sa faim ou de se faire de bons plats durant la nuit du jeûne, mais plutôt de se livrer à des orgies de nourriture, ce qui est totalement contraire à l’esprit du Ramadan, et représente un gaspillage de nourriture et une mise en danger pour la santé. À ce jeûne alimentaire, doit également s’ajouter un jeûne du péché, chose qui est souvent négligée par nombre de croyants, car il ne sert à rien de demander à Dieu de nous purifier, si en même temps, on continue de pécher comme on le fait durant le restant de l’année.

Quant à la retraite spirituelle pour les hommes, il faut s’organiser à l’avance et être prêt à donner de son temps et de son argent pour se consacrer à Dieu. La retraite ne risque donc pas de s’organiser toute seule si l’on n’a pas pris les dispositions adéquates avant, comme de poser à l’avance des congés et de louer un emplacement approprié. Ceux qui négligent cette composante ô combien importante du Ramadan passent vraiment à côté de quelque chose, car seule la retraite spirituelle permet de casser notre routine quotidienne et nous aide à y voir plus clair sur nous-mêmes, ce qui est l’occasion pour nous de faire notre propre bilan et de voir où nous en sommes par rapport à Dieu. Aussi, c’est seulement à travers ce rendez-vous annuel avec Dieu qu’on va pouvoir obtenir une guérison et une purification de sa part, de même que les réponses à nos divers questionnements qui vont nous permettre de progresser dans notre foi et d’avancer dans la vie. La retraite ne doit donc en aucun cas être négligée par les croyants, car si Dieu nous l’a explicitement prescrite, c’est précisément parce qu’elle ajoute quelque chose de plus que le simple fait de jeûner n’apporte pas. Dieu m’a montré durant ma retraite du Ramadan 2021 que la période idéale pour effectuer sa retraite se situe aux alentours de la deuxième semaine du Ramadan, car après une semaine de jeûne assidu, notre foi est suffisamment entrainée et notre corps suffisamment acclimaté, pour nous permettre d’être dans les meilleures dispositions pour nous consacrer pleinement à Lui, et ce, durant plusieurs jours d’affilée. Tandis qu’effectuer sa retraite la première semaine n’est pas la meilleure chose à faire, car notre esprit est encore trop pollué par les choses terrestres, et notre corps n’est pas encore suffisamment habitué à jeûner, ce qui risquerait de nous pénaliser dans notre recueillement auprès de Dieu. Et, dernière option, la faire durant la troisième ou quatrième semaine est tout aussi inapproprié, car notre corps commence à ressentir la fatigue du jeûne, et notre foi commence à s’essouffler, ce qui se traduit en une perte de motivation et de concentration. Quant à sa durée, une durée de 4-5 jours me semble la durée idéale pour pouvoir faire à la fois la cassure avec notre routine quotidienne, tout en étant en mesure de maintenir le niveau de foi nécessaire pour pouvoir se recueillir de la meilleure des manières auprès de Dieu tout le long. Au-delà de 4-5 jours, il devient difficile de maintenir sa concentration et sa motivation, et cela va forcément s’en faire ressentir sur la qualité de notre retraite, et il ne sert donc à rien de la prolonger si ce n’est pour se pénaliser soi-même.

C’est quoi être un bon croyant?

Nombre de croyants attendent beaucoup de Dieu, et se désespèrent du fait que leur situation ne s’améliore pas assez à leur goût, et du fait que leur foi stagne et qu’ils n’arrivent pas à avancer vers Dieu comme ils le voudraient. Et, quand on leur propose de jeûner, de se recueillir auprès de Dieu, et de donner de leur argent aux nécessiteux pour que Dieu les purifie et améliore leur condition, voilà qu’un certain nombre d’entre eux se défilent, montrent peu d’entrain, et y vont à reculons. La plupart des croyants ne veulent pas à se faire violence, pourtant leurs péchés et la gravité de leur situation justifieraient qu’ils le fassent. Ô les croyants ! Faites-vous violence ! Faites-vous violence ! Car, c’est seulement en allant au bout de vos efforts que vous aurez le résultat que vous attendez. Je suis bien conscient que tout le monde n’a pas les mêmes capacités, mais ce que Dieu attend de vous, c’est seulement que vous alliez au bout de vos efforts, chose que la plupart d’entre vous ne fait pas suffisamment. Mais, si vous faites vos petites natures et rechignez à faire le moindre effort pour Dieu, alors ne vous étonnez pas de recevoir également peu en retour… voire même que Dieu ne finisse par perdre patience avec vous et ne décide de vous détourner de Lui, auquel cas, vous finirez grands perdants.

Être un bon croyant, ce n’est pas de faire de longues prières et de citer le nom de Dieu à tout va, ce n’est pas d’essayer d’en faire plus que Dieu n’en demande, ce n’est pas de transmettre le Rappel de Dieu et d’oublier de se l’appliquer à soi-même, ce n’est pas de passer son temps à critiquer les autres tout en pensant qu’on est soi-même irréprochable, ce n’est pas de prendre les gens de haut et de croire qu’on est supérieur à tout le monde, ce n’est pas de faire de beaux discours et de ne rien faire par la suite, ce n’est pas de persister dans le péché tout en se persuadant que Dieu va nous pardonner, ce n’est pas de vivre en paria et de ne rien faire de sa vie, ce n’est pas d’être un bon à rien et de vivre aux crochets de l’état, ce n’est pas de se comporter bien avec Dieu et mal avec les autres… mais être un bon croyant, c’est d’abord et avant tout de craindre réellement Dieu et d’être un homme de bien, et ce, dans tous les domaines de la vie. Être un bon croyant, c’est d’appliquer le Rappel de Dieu en premier lieu sur soi-même, et de croire en Dieu sans l’associer et d’obéir à son messager que je suis, et pas seulement dans ce qui est facile, mais surtout dans ce qui est difficile. Être un bon croyant c’est de dépasser sa peur, sa paresse, son immobilisme, et la part de maladie qu’il y a dans nos cœurs, pour plaire à Dieu. Être un bon croyant, c’est de faire ce que l’on dit et de tenir ses engagements envers Dieu et envers les autres, et c’est aussi de multiplier les bonnes œuvres au quotidien tout en s’abstenant autant que possible de pécher. Être un bon croyant, c’est de savoir pardonner aux autres, et de se montrer généreux et bienveillant, y compris envers ceux qu’on perçoit comme étant égarés, car on pourrait très bien être à leur place si Dieu ne nous avait pas guidés. Être un bon croyant, c’est avoir une vie exemplaire à tout point de vue, et cela consiste à mener une vie saine et équilibrée, et d’avoir un travail décent qui nous permette de gagner notre vie honnêtement et d’être utile pour la société, et de construire une famille afin de prendre nos responsabilités devant Dieu, et c’est également de jouer pleinement notre rôle dans la société en ayant des amis, des loisirs, des distractions, et une vie personnelle, familiale, et sociale, riche et épanouie. Être un bon croyant, c’est finalement d’être un bon serviteur pour Dieu, un bon membre pour sa famille, un bon ami, un bon voisin, un bon collègue, et de façon générale, un bon élément pour la société toute entière, et c’est de réfléchir la Lumière de Dieu en servant de modèle pour les autres.

La formule idéale pour le Ramadan

La formule idéale pour le Ramadan pour le croyant qui cherche à bien faire, et qui veut obtenir la satisfaction de Dieu et le bénéfice maximum pour lui-même, est d’entrainer sa foi au moins un mois à l’avance, et de jeûner ensuite le mois de Ramadan complet en s’abstenant complétement de manger, tout en buvant un petit peu pour pouvoir demeurer alerte, et d’éviter autant que possible les péchés durant tout le mois, et d’y ajouter d’autres jeûnes quand cela est possible, comme celui de la parole ou des futilités, et d’effectuer 4 à 5 jours de retraite dans un lieu plongé en pleine nature et qui soit isolé des gens, afin d’avoir le cadre idéal pour pouvoir se connecter avec Dieu facilement… et en plus de tout cela, de nourrir les pauvres, chacun selon ses moyens.

Celui qui fait cela — et je suis le premier à en témoigner, étant donné que c’est exactement ce que je fais — obtiendra le plus grand bénéfice sur lui-même, et Dieu répondra à toutes ses prières de façon miraculeuse et quasi-instantanée, et il sortira du mois de Ramadan comme un homme neuf, avec la sensation d’avoir été complétement lavé de ses péchés et dans un état de sérénité incomparable, et Dieu lui ouvrira ensuite toutes les portes et arrangera pour lui tous ses problèmes. En réalité, le mois de Ramadan est le premier mois de l’année et non pas le neuvième comme il est classé aujourd’hui dans le calendrier des Anciens Arabes. En effet, il est bien normal que le mois que Dieu a élu sur tous les autres mois soit le premier de l’année, et on en a d’ailleurs la preuve, car aujourd’hui, la vrai rentrée de tout le monde ne se déroule pas au mois de Janvier, mais plutôt au mois Septembre, ce qui correspond à la période du Ramadan. Par conséquent, jeûner le Ramadan, à savoir le premier mois de l’année, est la meilleure façon de s’assurer les faveurs de Dieu pour le restant de l’année à venir.

Et dernière chose essentielle, et que beaucoup négligent, c’est d’avoir le bon état d’esprit et de faire de bonne grâce tout ce que Dieu nous commande de faire, car il ne sert strictement à rien d’agir sans y mettre de la bonne volonté et sans l’intention pour Dieu qui va avec. Dans tout ce que l’on entreprend dans la vie, que ce soit pour Dieu ou pour les autres, c’est l’esprit et l’intention qui comptent avant tout, et même si la forme n’en demeure pas moins importante, elle passe néanmoins au second plan.

La Qibla

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Beaucoup de gens m’interrogent sur la Qibla, à savoir dans quelle direction se tourner pour faire la Salat ou la prière … comme si la réponse à cette question allait révolutionner leur vie en quoi que ce soit. Mais, avant de se poser ce genre de question, ces gens-là feraient mieux d’abord de se demander si déjà eux-mêmes sont orientés dans la bonne direction, à savoir s’ils sont sur la bonne guidée de Dieu ? Car, bien souvent, ce n’est pas le cas de ceux qui accordent trop d’importance à ce genre de détails. Cela dit, Dieu m’a désormais apporté la réponse complète concernant la Qibla, et celle-ci risque de ne pas plaire aux sectaires. Car, en réalité, il n’existe pas une seule Qibla, mais plusieurs, dans le sens où Dieu a prescrit une Qibla différente à chaque communauté.

Ainsi, du temps des juifs et des chrétiens, Dieu avait fixé la Qibla en direction de Jérusalem:

Lorsque Daniel fut au courant de la rédaction de ce décret, il se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre à l’étage étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem. Trois fois par jour il se mettait à genoux, priait et exprimait sa reconnaissance à son Dieu, tout comme il le faisait avant. Daniel 6:11

C’est pourquoi quand Dieu a envoyé le prophète Muhammad aux Arabes, Il leur a commandé dans un premier temps de se tourner vers Jérusalem pour prier, alors qu’eux avaient pour coutume de se tourner vers la Kaaba. Mais, il y a d’autres raisons à ce choix : la première, pour réaffirmer ce qu’Il avait prescrit aux juifs et aux chrétiens, et que ces derniers aient la conviction qu’Il est bien le même Dieu que celui de leurs religions. La deuxième, pour clairement signifier aux Arabes que sa règle jusque-là en vigueur était de se tourner vers Jérusalem, et que tant qu’Il n’en a pas décidé autrement, ils devaient impérativement se plier à cette règle si vraiment ils pensent être de vrais croyants. La troisième, pour faire le tri parmi les Arabes et distinguer ceux parmi eux qui croient vraiment en Lui et en son messager, de ceux qui ne croient pas. En effet, seuls les vrais croyants acceptent sans difficulté de se tourner là où Dieu leur commande de se tourner, peu importe le sens, alors que pour les autres, changer de Qibla est quelque chose d’énorme, voire même de complétement insurmontable… aussi insurmontable que de demander aujourd’hui à un musulman de ne plus se tourner vers la Kaaba pour prier, ou que de demander à un juif ou un chrétien de prendre la Mecque comme nouvelle ville sainte au lieu de Jérusalem, ou de reconnaître Muhammad en tant que prophète.

Et ainsi, Nous avons fait de vous une communauté de la voie du milieu, afin que vous soyez témoins sur les gens, et que le messager soit témoin sur vous. Et Nous n’avions établi la direction (Qibla) vers laquelle tu te tournais que pour savoir qui suit le messager et qui tourne sur ses talons. Et c’est là quelque chose d’énorme, excepté pour ceux que Dieu guide. Et, en vous demandant une telle chose, Dieu ne comptait certainement pas égarer votre foi… assurément, Dieu est Indulgent et Miséricordieux envers les hommes S2:V143

Une fois que ce tri a été effectué, aussi bien parmi les Arabes, que parmi les juifs et les chrétiens, pour distinguer qui parmi eux sont les vrais croyants, et qui sont les faux croyants qui ne font en réalité que suivre aveuglément la religion de leurs ancêtres, Dieu a alors commandé au prophète Muhammad de modifier de nouveau la Qibla, la faisant passer cette fois-ci de Jérusalem à la Kaaba. À travers ce revirement, Dieu ne cherchait nullement à contrarier les croyants ou à égarer leur foi, mais uniquement à débusquer les faux croyants. Après quoi, Dieu a accordé aux croyants une Qibla qui leur convenait parfaitement, à savoir la Kaaba, car Dieu lit dans le cœur des croyants et ne cherche en fin de compte qu’à leur simplifier la vie autant que possible.

Nous voyons bien comment tu tournes ton visage vers le ciel, c’est pourquoi nous allons t’orienter vers une Qibla qui te donne pleine satisfaction. Tourne donc ton visage en direction de la Mosquée sacrée, et où que vous soyez, tournez vos visages en sa direction. Assurément, ceux à qui le Livre a été donné savent pertinemment que c’est la vérité venue de leur Seigneur, et rien de ce qu’ils font n’échappe à Dieu. S2:V144

Le fait que Dieu ait prescrit au prophète Muhammad une nouvelle Qibla, à savoir Jérusalem, puis est revenu à la première, à savoir la Kaaba, montre bien que la Qibla en elle-même n’est pas importante, mais que ce qui compte avant tout c’est surtout de Lui obéir. Mais, pour les faux croyants que sont les sectaires et les associateurs, il est hors de question de changer de Qibla, et la religion de leurs ancêtres prévaut sur tout, y compris sur Dieu et sur son messager. Et, ce revirement de Muhammad, leur commandant tour à tour de se tourner vers Jérusalem, puis vers la Kaaba, a été perçu par les faux croyants comme la preuve incontestable qu’il est un imposteur. De même, une partie de ceux qui refusent de croire en moi aujourd’hui, s’appuient sur le fait que je me sois trompé et que j’ai changé d’avis à plusieurs reprises pour se convaincre que je suis un imposteur… et c’est ainsi, qu’en toutes époques, Dieu égare les injustes. Sachez bien une chose, quand je me trompe, c’est que Dieu veut que je me trompe, et quand je change d’avis, c’est que Dieu veut que je change d’avis, et cela ne change strictement rien au fait que je sois bel et bien l’authentique messager de Dieu, et que Dieu se sert de moi pour guider les vrais croyants et rétablir sa vérité. Les bons croyants sont ceux qui obéissent aux messagers de Dieu et ne doutent pas d’eux, car ils ont foi en Dieu et savent qu’Il ne va pas les égarer, y compris quand Il les laisse se tromper, avec pour objectif de corriger la part de faux qui demeure en eux.

Ce changement, coup sur coup, de la Qibla, sert en réalité à éprouver les uns et les autres. En effet, quand Dieu a fixé Jérusalem comme nouvelle Qibla, les faux croyants parmi les Arabes ne l’ont pas acceptée et ont ainsi révélé leur véritable nature, alors que les juifs et les chrétiens, eux, l’ont reconnue comme étant la décision de Dieu. Puis, quand Dieu a modifié la Qibla pour la faire pointer cette fois-ci vers la Kaaba, c’est au tour des faux croyants parmi les juifs et les chrétiens de s’exposer en refusant d’obéir, alors qu’ils savaient pertinemment que c’était la vérité venue de Dieu. Ceci est donc la preuve que ces gens-là, à savoir les faux croyants parmi les Arabes, les juifs, et les chrétiens, ne cherchent qu’à suivre leurs propres désirs, et non pas la guidée de Dieu, et qu’ils n’ont donc rien de vrais croyants, même s’ils en ont l’apparence.

Nous voyons bien comment tu tournes ton visage vers le ciel, c’est pourquoi nous allons t’orienter vers une Qibla qui te donne pleine satisfaction. Tourne donc ton visage en direction de la Mosquée sacrée, et où que vous soyez, tournez vos visages en sa direction. Assurément, ceux à qui le Livre a été donné savent pertinemment que c’est la vérité venue de leur Seigneur, et rien de ce qu’ils font n’échappe à Dieu. S2:V144

Ce changement a donc permis de clairement faire la distinction entre les vrais croyants, et les faux croyants que sont les sectaires et les associateurs. Car, les vrais croyants, eux, suivent Dieu sans rechigner quoi qu’Il leur commande, alors que les faux croyants, eux, ne suivent Dieu que si cela rejoint leurs propres désirs. Aujourd’hui, Dieu fait à travers moi la même chose qu’Il avait avec le prophète Muhammad, à savoir qu’Il commande aux croyants du monde entier de choisir la Qibla de leur choix, et non plus forcément la Kaaba, et donc de se tourner dans la direction qu’ils veulent pour prier. Ce changement ne posera aucun problème pour les vrais croyants, bien au contraire cela les arrange plutôt, et vous verrez plus loin en quoi, car ceux-là sont sous la guidée de Dieu et croient en son messager que je suis. Alors que pour les faux croyants que sont la plupart des gens des religions, à savoir les musulmans, les juifs, et les chrétiens, ceux-là ne l’accepteront jamais, car ils ne sont en rien sous la guidée de Dieu, mais ne font que suivre leurs propres désirs, et obéir à Dieu et à son messager n’est pas quelque chose qui les intéresse vraiment.

Et, comme à chaque fois que je vous ai prescrit quelque chose, je ne vous demande jamais de m’obéir aveuglément, mais je le justifie toujours par les Écritures et les preuves concrètes.

Et, à Dieu appartiennent l’est et l’ouest. Par conséquent, où que vous vous tourniez, vous y trouverez la Face de Dieu… assurément, Dieu est partout, et Il sait tout. S2:V115

En effet, peu importe la direction vers laquelle on se tourne, Dieu est de toute façon partout. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que Dieu prescrit une telle chose, mais déjà du temps de Moïse, quand les croyants ne formaient pas encore une communauté, tout comme c’est le cas aujourd’hui, Dieu avait commandé aux Enfants d’Israël de prendre pour Qibla leurs propres maisons, à savoir que quand ils sont chez eux, ils pouvaient se tourner dans la direction qu’ils voulaient pour prier :

Et Nous révélâmes à Moïse et à son frère : « Prenez pour votre peuple des maisons en Egypte, et prenez vos maisons comme Qibla et accomplissez la Salat… Et fais la bonne annonce aux croyants. » S10:V87

Le fait que les croyants ne forment plus aujourd’hui une vraie communauté, justifie donc qu’ils prennent pour Qibla leurs propres maisons, car la Qibla n’a vraiment de sens que si les croyants forment une seule communauté compacte regroupée dans une même zone géographique, comme cela était le cas pour les croyants du temps du prophète Muhammad, et où la Qibla fonctionnait comme un signe de ralliement et qu’elle servait à distinguer qui étaient les vrais croyants de ceux qui ne l’étaient pas.

Et où que tu ailles, tourne ton visage vers la Mosquée sacrée (la Kaaba) — et ceci est assurément la vérité venant de ton Seigneur. Et rien de ce que vous faites n’échappe à Dieu. Et où que tu ailles, tourne ton visage vers la Mosquée sacrée, et où que vous soyez, tournez vos visages en sa direction, afin que les gens n’aient pas d’argument contre vous, excepté ceux d’entre eux qui sont de vrais injustes, mais ne les craignez pas, mais craignez-Moi pour que Je parachève mon bienfait sur vous, et puissiez-vous être bien guidés ! S2:V149-150

D’autre part, du vivant du prophète Muhammad, se tourner vers la Kaaba était quelque chose de totalement naturel et familier, car les Arabes avaient déjà pour coutume de se tourner en sa direction pour prier, et ce, bien avant la venue de l’islam. D’autre part, c’était quelque chose pour eux de totalement intuitif, car où qu’ils se trouvaient, ils savaient exactement dans quelle direction pour trouver la Kaaba et n’avait donc pas besoin de boussole pour le faire. Alors qu’aujourd’hui, avec les croyants disséminés partout sur terre, il n’y a plus rien de naturel à se tourner en direction de la Kaaba, alors qu’elle se situe à des milliers de kilomètres de la plupart des croyants, et qu’il n’y a plus vraiment de sens à le faire quand on prie tout seul chez soi.

Quand on voit à quel point les musulmans peuvent se prendre la tête pour des détails, comme de se disputer juste pour quelques degrés concernant la Qibla, ou pour la taille de leurs barbes ou la longueur de leurs djellabas, alors qu’à côté de cela, la plupart d’entre eux commettent les pires injustices du monde et n’ont plus aucune crainte de Dieu, cela montre bien à quel point il n’y a plus rien à espérer d’eux.

Dieu dit qu’à chaque fois qu’Il change une règle, c’est pour en apporter une meilleure, à savoir, une règle plus adaptée à l’époque et à la population à laquelle Il s’adresse.

Nous n’abrogeons de verset ou le faisons oublier, que pour en apporter un meilleur ou semblable. Ne sais-tu pas que Dieu est capable de toutes choses ? S2:V106

La nouvelle règle que Dieu a apportée à travers moi, son ultime messager, autorise chaque croyant à prier dans la direction de son choix, celle qui est la plus pratique en fonction de chacun, et vous allez voir que cette règle est aujourd’hui des plus sensées et adaptées. En effet, se tourner vers la Kaaba ou dans une quelconque direction particulière n’a aujourd’hui plus vraiment de sens, car la Qibla ne peut plus servir de signe de ralliement comme autrefois, étant donné que chaque croyant vit désormais seul et isolé des autres croyants. D’autre part, il n’est absolument pas pratique aujourd’hui de devoir se munir d’une boussole pour savoir dans quelle direction prier, d’autant plus qu’une simple erreur d’un degré suffirait à produire un écart très important, étant donné la grande distance qui sépare la plupart d’entre nous de la Kaaba. En effet, même s’ils pensent le contraire, la plupart des musulmans aujourd’hui ne prient même pas en direction de la Kaaba, car quand on habite à des milliers de kilomètres de la Kaaba, une erreur d’un seul degré, ce qui est très commun, conduit à un écart de plusieurs kilomètres.

Dans le verset suivant, Dieu s’adresse aux chrétiens, juifs, et musulmans, en leur disant qu’il ne sert strictement à rien pour eux de se tourner vers l’ouest ou l’est, à savoir vers Jérusalem ou vers la Kaaba, alors que leur vrai problème est ailleurs, à savoir que la plupart d’entre eux ne sont en rien de vrais croyants, mais plutôt des sectaires, des idolâtres, et des associateurs. En effet, à quoi sert-il à ces gens de se focaliser sur un simple détail, quand on sait qu’ils n’en ont que faire de Dieu et de la vérité ? La vraie obéissance à Dieu et la vraie piété, c’est d’abord de craindre Dieu et d’agir avec justice, et de L’adorer sans Lui donner d’associé ou d’intermédiaire… choses que les juifs, les chrétiens, et les musulmans, sont aujourd’hui loin de faire.

L’obéissance [à Dieu] et la piété ne consistent pas à tourner vos visages en direction de l’ouest et de l’est. Mais la [vraie] obéissance et piété consiste à croire en Dieu, au Jour Dernier, aux anges, aux Ecritures et aux prophètes, et de donner de ses richesses, malgré soi, aux proches, aux orphelins, aux pauvres, à ceux en transit [et qui sont en situation de précarité], à ceux qui le demandent, et pour délier les jougs, et [consiste] à accomplir la Salat et à acquitter la Zakat, et concernent ceux qui tiennent leurs engagements lorsqu’ils se sont engagés, ceux qui sont endurants dans l’adversité, la maladie, et quand les combats font rage… les voilà les véridiques, et les voilà les vrais pieux ! S2:V177

À l’époque du prophète Muhammad, le terme “gens du Livre” désignait uniquement les chrétiens et les juifs. Dieu les appelle ainsi car bien qu’ils aient le Livre avec eux, ils n’étaient en rien de vrais croyants, étant donné qu’ils avaient refusé de croire en son Rappel et en son messager. Aujourd’hui, ce terme englobe également les musulmans, car eux aussi, tout comme les juifs et les chrétiens avant eux, ont le Livre avec eux, et pourtant ils n’ont plus rien de vrais croyants. Dieu prévient à l’avance que tous ces faux croyants que sont aujourd’hui la plupart des gens des religions, ne changeront pas d’un seul pouce leur orientation sur laquelle ils sont actuellement, quand bien même on leur apporterait toutes les preuves du monde, car ils sont tout simplement hermétiques au moindre changement. Les juifs, tout comme les chrétiens et les musulmans, s’accrochent bec et ongles à leurs fausses religions inventées par eux-mêmes et leurs ancêtres, et jamais ils n’accepteront d’y changer quoi que ce soit, car leur boussole ou Qibla n’a jamais été la vérité de Dieu, mais simplement leurs propres passions.

Et si tu apportais à ceux à qui le Livre a été donné toutes les preuves [du monde], qu’ils ne suivraient jamais ta Qibla ! De même que toi, tu ne suivras jamais leur Qibla, ni les uns les autres ne suivraient jamais leur Qibla respective… et si tu suivais leurs passions après ce que tu as reçu de savoir, alors tu serais, assurément, du nombre des injustes. S2:V145

La Salat

priere-salat

La règle pour la Salat suit exactement la même logique que celle pour la Qibla, à savoir qu’il n’y a pas une seule façon de prier et un nombre fixe de prières, mais plusieurs façons de le faire et un nombre variable de prières en fonction de chaque communauté. Ce que les grands égarés que sont les sectaires et les associateurs ne comprennent pas, c’est que la Salat n’est pas quelque chose de rigide, comme eux le sont, mais c’est plutôt quelque chose de souple, comme Dieu l’est réellement. En effet, la Salat sert à créer un vrai lien avec Dieu, et c’est donc un vrai dialogue à deux sens entre Dieu et le croyant, et non pas un acte mécanique et impersonnel, un monologue, comme cela est le cas pour la plupart des gens des religions. La Salat, c’est avant tout un esprit à avoir, et une intention sincère envers Dieu, et si elle représente un fardeau insupportable pour la plupart des gens des dites “religions”, c’est qu’ils ne sont tout simplement pas habités par la pensée de Dieu.

Et cherchez secours dans l’endurance et la Salat, et elle est certes quelque chose d’énorme, excepté pour ceux qui obéissent en toute humilité. S2:V45

Le but final de la Salat est de créer un lien solide et durable avec Dieu, et comme toute chose solide et durable, c’est un travail de chaque instant, qui consiste à penser à Dieu autant que possible, et ce, indépendamment du nombre de prières quotidiennes. Par conséquent, il ne sert strictement à rien pour les musulmans de faire 5 prières par jour, ou même plus, si cela ne leur permet pas de créer ce lien durable avec Dieu dont je vous parle, et si dans leur quotidien, ils ne sont quasiment jamais habités par la pensée de Dieu. En effet, le seul véritable lien que les sectaires et les associateurs réussissent à créer, c’est uniquement avec les différents membres de leurs sectes et avec les intermédiaires qui leur servent de guides, à savoir leurs prêcheurs, leurs docteurs en religion, et autres dignitaires religieux. Pour réaliser à quel point la plupart des musulmans ne sont en rien habités par Dieu, il n’y a pour cela qu’à voir comment la perversion, le vice, le mensonge, l’injustice, la corruption, la cupidité, le matérialisme, règnent dans les pays musulmans, bien plus que dans la plupart des autres pays.

La vérité concernant la Salat est que sa pratique et son nombre n’ont jamais cessé d’évoluer à travers les époques et les individus. Par exemple, Adam et Eve avaient pour habitude de  faire 2 prières quotidiennes, une le matin au réveil, et l’autre le soir avant de se coucher.

Quand l’aube arriva au lever du soleil, ils dirent leurs prières selon leur usage et sortirent alors de la caverne. C1:V52 Testament d’Adam

Quand il fit jour, ils se levèrent et prièrent selon leur coutume et sortirent de la caverne. C1:V65 Testament d’Adam

Cette nuit entière, Adam et Eve restèrent debout et dans l’abstinence jusqu’au lever du jour. Ils firent leurs prières au lever du soleil et dès qu’ils eurent fini de prier…. C1:V41 Testament d’Adam

À l’arrivée du matin ils prièrent et sortirent retrouver le jardin, car leurs cœurs étaient tournés vers lui et ils ne pouvaient trouver aucune consolation d’en être séparés. C1:V27

Adam et Eve allèrent en deçà de la haute montagne du jardin pour dormir selon leur usage. Ils se tinrent pour prier Dieu de pardonner leurs fautes, ainsi qu’ils avaient coutume, puis tombèrent endormis sous le sommet de la montagne. C1:V47 Testament d’Adam

Quant aux Enfants d’Israël, eux, faisaient 3 prières quotidiennes, qui consistaient simplement à se mettre à genou et prier. 

Lorsque Daniel fut au courant de la rédaction de ce décret, il se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre à l’étage étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem. Trois fois par jour il se mettait à genoux, priait et exprimait sa reconnaissance à son Dieu, tout comme il le faisait avant. Daniel 6:11

S’agissant des musulmans de l’époque du prophète Muhammad, la bonne formule pour eux étaient de faire 5 prières, car c’était dans la continuité de leurs pratiques anciennes et parce que celles-ci s’intégraient parfaitement dans leur quotidien. En effet, les Anciens Arabes étaient fortement influencés par les Sabéens, et de ce fait, avaient pour coutume de vouer un culte au Soleil et à leurs diverses divinités, et dont Allah faisait partie, sous forme de 5 prières quotidiennes. Dieu veut la facilité pour chaque communauté, et Il modifie donc à minima leur pratique établie, afin de la faire coller à ses règles, car ce qui compte avant tout, c’est l’esprit, et la forme ne passe qu’au second plan. Donc, les 5 prières quotidiennes des Anciens Arabes sont demeurées telles quelles, excepté qu’elles devaient désormais être exclusivement adressées à Dieu. Mais, il n’a pas fallu bien longtemps aux musulmans pour se créer une nouvelle idole, en la personne du prophète Muhammad, qu’ils ont pour obligation de mentionner dans toutes leurs prières. 

La Salat quotidienne

Moi, l’ultime messager de Dieu, il m’a été commandé de prescrire aux croyants 2 prières quotidiennes, une au réveil et l’autre avant de se coucher. Ce nombre rappelle les 2 prières quotidiennes d’Adam et Eve, et cela ne nous étonnera guère, étant donné que le début et la fin des temps sont symétriques et présentent énormément de similitudes — et vous verrez aussi plus loin que cette nouvelle façon de faire la prière est parfaitement adaptée à notre époque. Et, comme tout ce que je vous ai prescrit jusque-là de la part de Dieu, je vous en apporte la preuve par le Coran, qui ne cite nommément que 2 salats, à savoir salat Al-Fajr et salat Al-Icha. Ceci s’explique par le fait qu’en toutes époques, ces 2 salats, que sont celles du matin et du soir, sont indispensables, car elles nous permettent de commencer et de finir notre journée avec Dieu, et ainsi de L’avoir en tête tout au long de notre journée. Ce n’est donc pas pour rien que ces 2 salats sont à la fois présentes chez les musulmans, les juifs, et les chrétiens, et comme vous avez pu le voir également  chez Adam et Eve, mais c’est parce que, contrairement aux autres, ce sont les 2 seules salats sur lesquelles on ne peut pas faire l’impasse.

Notez qu’il existe un seul verset dans le Coran qui mentionne des salats spécifiques, à savoir qui les cite avec leurs noms, noms qui correspondent en réalité aux moments de la journée où elles interviennent, et ces salats spécifiques sont salat Al-Fajr et salat Al-Icha. Ce n’est pas que Dieu a oublié de mentionner les autres salats, mais c’est pour clairement nous signifier que ce sont là les 2 seules salats que tout croyant se doit d’accomplir, car il est normal pour un croyant de commencer et de finir sa journée avec la pensée de Dieu. En dehors de ces 2 salats obligatoires, chacun est libre de faire autant salats qu’il le souhaite, et ce, à n’importe quel moment de la journée, en fonction de ses besoins du moment.

Ô vous qui avez cru ! Que ceux qui sont sous votre autorité vous demandent permission avant d’entrer, ainsi que ceux des vôtres qui n’ont pas encore atteint la puberté, à trois occasions: avant la salat Al-Fajr, et quand vous enlevez vos vêtements à midi/Al-Dhahirati/ٱلظَّهِيرَةِ, et après la salat Al-Icha; trois occasions où vous êtes susceptibles d’être dévêtus. En dehors de ces moments, aucune contrainte particulière n’est à préconiser ni pour vous ni pour eux —  [et cela est bien normal] que vous soyez amenés à vous côtoyer les uns des autres de façon intime. C’est ainsi que Dieu vous expose clairement ses versets, et Dieu est Omniscient et Sage. S24:V58 

Remarquez que bien que salat Al-Dhur soit justement aux alentours de midi, ce verset ne la mentionne pas du tout, alors qu’il mentionne pourtant salat Al-Fajr et salat Al-Icha, ce qui prouve clairement que cette salat n’a jamais été obligatoire au sens du Coran. En effet, si elle l’avait été, ce verset aurait simplement dit:

… avant la salat Al-Fajr, et quand vous enlevez vos vêtements à midi, au moment de salat Al-Dhur, et après la salat Al-Icha; trois occasions où vous êtes susceptibles d’être dévêtus … S24:V58

On reconnaît d’ailleurs aisément que les mots “dhur” et “al-dhahirati” appartiennent à la même famille, ce qui nous confirme que salat Al-Dhur intervient au même moment que ce qui est appelé en arabe “al-dhahirati“, et dont l’étymologie renvoie au moment de la journée où les gens se cachent du soleil, à savoir aux alentours de midi, quand le soleil est au plus haut.

Cependant, salat Al-Dhur existait bel et bien du temps du prophète Muhammad, car comme je vous l’ai expliqué, les musulmans ont gardé les mêmes 5 salats qu’ils pratiquaient déjà du temps des Anciens Arabes, et aussi, parce que ces 5 salats, dont salat al-Dhur fait partie, étaient parfaitement adaptées à leur mode de vie. En effet, leur journée était justement organisées autour de ces 5 moments clé qui correspondent à leurs 5 Salat, à savoir qu’ils avaient pour coutume de se lever à l’aube (salat Al-Fajr) pour profiter de la fraîcheur de la journée, puis rentraient ensuite tous chez eux avant midi (salat Al-Dhur), à cause de la chaleur accablante, puis ressortaient en fin d’après-midi (salat Al-Asr) quand le soleil commençait à baisser, pour rentrer chez eux au coucher du soleil (salat Al-Maghrib), et finalement se coucher à la nuit tombée (salat Al-Icha).

Alors qu’aujourd’hui, nos journées ne sont plus du tout organisées de la même manière qu’à l’époque du prophète Muhammad, car les croyants se répartissent désormais sur l’ensemble du globe, et leur rythme de vie est donc très différents d’une région à l’autre. Et, comme je l’ai déjà dit, quand Dieu change une règle c’est pour en apporter une meilleure ou équivalente, et donc la règle des 2 prières est ce qui est de plus adaptée à notre époque moderne. En effet, avec l’électricité, nos journées ne sont plus rythmées selon la position du soleil, mais plutôt selon nos horaires de travail, et il est donc tout à fait logique et pratique que les 2 prières quotidiennes interviennent au début et à la fin de notre journée, et ce, indépendamment de l’heure, et non plus forcément au lever et au coucher du soleil. D’autant plus que dans un monde séculaire comme le nôtre, où religion et société ont été totalement découplées, pour bien des croyants, il est juste impossible de faire la prière en plein milieu de la journée, car la plupart sont tout simplement au travail, et n’ont donc ni la possibilité ni les bonnes conditions pour pouvoir faire la prière. Enfin, dans un monde qui tourne 24/24h et où les gens se déplacent et travaillent aussi bien de jour comme de nuit, les 5 prières telles qu’observées du temps du prophète Muhammad sont impossibles à mettre en œuvre, alors que faire la prière à notre réveil et à notre coucher est quelque chose d’accessible à tout le monde, y compris à ceux qui travaillent en décalé ou qui se déplacent.

En réalité, on peut déterminer rien qu’à leur nom à quels moments de la journée ces 2 salats, que sont salat Al-Fajr et salat Al-Icha, interviennent:

Concernant salat Al-Fajr, le mot “Al-Fajr” signifie bel et bien “l’aube“, mais son sens plus général se rapporte à quelque chose qui se manifeste d’un seul coup, ce qui est certes le cas de l’aube quand le premier rayon de lumière apparaît d’un seul coup à l’horizon. Mais cela peut aussi s’appliquer à une explosion, car c’est le principe même d’une explosion que de se produire d’un seul coup, et d’ailleurs le mot arabe pour dire “explosion” est “infijar“, et on voit bien qu’il appartient à la même famille que le mot “fajr“, ce qui confirme ce sens que je viens de vous donner. Enfin, cette définition peut également s’appliquer au réveil d’une personne, qui par principe se produit d’un seul coup: on dort et d’un seul coup on est réveillé. Ceci prouve donc que salat Al-Fajr peut aussi bien intervenir à l’aube, qu’au moment de notre propre réveil.

Quant à salat Al-Icha, le mot “Al-Icha” est bel et bien utilisé dans le sens de “nuit“, mais sa véritable étymologie désigne le moment de la journée où la vie cesse, ce qui correspond aussi bien à la nuit qu’au moment où on s’apprête nous-mêmes à dormir. En effet, on reconnaît que les mots “icha” et “acha“, qui signifie “vivre“, appartiennent à la même famille, ce qui confirme le sens que je viens de vous donner. Donc, salat Al-Icha peut tout autant intervenir au moment où la nuit tombe, qu’au moment où on s’apprête à dormir.

On a d’ailleurs la confirmation que salat Al-Fajr et salat Al-Icha correspondent bien aux moments où on se lève et où on se couche, étant donné que c’est bien aux alentours de ces 2 moments qu’on est justement le plus susceptibles d’être dévêtus.

avant la salat Al-Fajr, et quand vous enlevez vos vêtements à midi, et après la salat Al-Icha; trois occasions où vous êtes susceptibles d’être dévêtus … S24:V58

La nouvelle règle des 2 salats que Dieu prescrit aux croyants à travers moi, son ultime messager, est des plus adaptées à notre société moderne et correspond bien à l’attente des croyants, car Dieu est indulgent et entend nos prières, et ne cherche qu’à nous faciliter la vie autant que possible. Les musulmans seraient les derniers des hypocrites — et la plupart d’entre eux le sont effectivement — s’ils persistaient à vouloir malgré tout continuer à faire leurs 5 prières quotidiennes, sachant qu’aujourd’hui, aucun d’entre eux n’est capable de les observer convenablement.

Comme je l’ai déjà expliqué, “salat” signifie “contact/lien“, à savoir avec Dieu, et ce n’est donc absolument pas le nombre de prières qui compte, mais le fait de pouvoir prier Dieu dans les meilleurs conditions et de maintenir autant que possible notre lien avec Lui tout au long de la journée, et ce, de notre réveil jusqu’à notre coucher. Car, c’est précisément cette pensée permanente qu’on a pour Dieu qui va nous permettre de faire les bons choix dans la vie de tous les jours, et de savoir Le craindre et de s’abstenir lorsque l’on est soumis à la tentation, et de créer un lien durable et indéfectible avec Lui. Au final, pour les vrais croyants, faire 2 prières est un vrai soulagement et leur convient parfaitement, car ce qu’ils cherchent avant tout, c’est d’établir un vrai lien avec Dieu tout en obéissant à ses règles, alors que pour les faux croyants que sont la plupart des gens des religions, qu’ils fassent 2 salats ou 50, cela ne change rien pour eux, étant donné que leur salats ne valent rien et qu’ils ne sont tout simplement pas habités par la pensée de Dieu, et s’ils pensent à Lui, leurs associés ne sont jamais bien loin.

La Salat collective

Quant à la Salat collective, chez les juifs, elle est le samedi, chez les chrétiens, elle est le dimanche, chez les musulmans, elle est le vendredi … et chez les vrais croyants, aujourd’hui, elle est tout simplement le jour de leur repos hebdomadaire correspondant à leur pays d’habitation, et ce, peu importe le jour de la semaine. Aujourd’hui, il n’y a plus de communauté des croyants à proprement parler, et les croyants sont éparpillés un peu partout dans le monde, il n’y a donc plus de Salat collective à l’image de celle que font les sectes qui se font appeler “religions”. Cette réunion hebdomadaire des croyants qu’est la Salat collective ne peut donc plus se faire de manière physique, étant donné qu’ils sont tous physiquement éloignés les uns des autres, mais se fait désormais uniquement en esprit, et elle consiste aujourd’hui à célébrer Dieu durant notre jour de repos, de façon plus marquée que les autres jours de la semaine, et ce, en famille chez nous. Dieu interdit strictement aux croyants — excepté s’ils n’ont pas le choix — de Le célébrer dans les lieux de culte des gens des religions, que ce soit dans les mosquées, les églises, les temples, ou les synagogues, car ce n’est plus Dieu qu’on y célèbre, mais principalement les associés qu’ils lui ont inventés, à savoir Jésus, Marie, Muhammad, Ali, le Messie, les compagnons, les apôtres, les saints… et ce ne sont pas ses Ecritures qui y sont récités, mais plutôt les faux textes qu’eux et leurs ancêtres ont inventés.

Les lieux de prosternations (les temples, mosquées, synagogues, églises) sont consacrées à Dieu, n’invoquez donc personne avec Dieu. S72:V18

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original

Ces lieux horribles, sales et malsains à bien des égards, ne sont pas pour les vrais croyants, mais exclusivement pour les sectaires et les hypocrites que sont la plupart des gens des religions.

Ces lieux de culte que sont les mosquées, synagogues, églises, et temples, ne sont plus les sanctuaires dédiés à Dieu qu’ils étaient autrefois, mais sont devenus le terrain de jeu favori des intermédiaires que sont les prêtres, les imams, les rabbins, et les pasteurs, pour qu’ils puissent y faire leur spectacle et avoir leur petit moment de gloire hebdomadaire, et ils ne sont en majorité peuplés que d’associateurs, d’idolâtres, et de sectaires. La plupart de ceux qui s’y rendent ne sont là que par ostentation et par communautarisme (le terme adéquat serait plutôt “par sectarisme”, car comme dans toute secte, la communauté passe avant tout, et il est donc très important pour ses membres de se réunir régulièrement afin de maintenir la cohésion du groupe, et aussi parce que les sectaires ont un besoin vital pour se rassurer de côtoyer les gens qui pensent comme eux), et pour faire passer le temps et partager leurs derniers ragots et critiquer les autres. Les vrais croyants n’ont donc absolument rien à faire dans ces lieux d’égarement, car on n’y croise quasiment que des faux croyants, et on n’y entend qu’égarement, fausses règles inventées, mensonges et paroles mauvaises, et apologie des idoles et des associés.

La Zakat

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Concernant la Zakat, je vous avais dit dans l’article que j’avais consacré à ce sujet, et que j’ai depuis corrigé, qu’il s’agissait de la mise en œuvre de la foi de manière générale, tout en insistant sur l’importance de l’aumône et de la charité pour le croyant. La vérité se trouve une fois de plus à mi-chemin entre cette première définition que j’avais donnée de la Zakat, et celle qu’on en avait de l’islam, et comme je vous l’ai expliqué en début de cet article, il est bien normal d’en passer par là pour finalement parvenir à la vérité de Dieu.

La Zakat est en réalité un impôt divin que l’on doit prélever à la source sur tous nos revenus, qu’ils prennent la forme d’argent ou de biens, qu’il s’agisse d’un salaire, d’un héritage, d’un don, ou d’un butin de guerre — chose qui ne se fait quasiment plus. Le Coran confirme cette définition que je viens de vous donner de la Zakat, car il est dit que c’est en donnant de nos biens que Dieu nous purifie, ce qui correspond exactement au sens du mot “Zakat“, qui signifie étymologiquement “ce qui purifie le plus“.

Et, d’autres qui ont reconnu leurs torts, et qui ont mêlé les bonnes, comme les mauvaises œuvres, il se peut que Dieu accepte leur repentir… assurément, Dieu est Grand-Pardonneur, Tout-Miséricordieux. Prélève de leurs biens une aumône afin de les purifier par ce moyen, corps et esprit, et prie pour eux, car ta prière leur procure de la sérénité … et, Dieu entend tout, et sait tout. S9:V102-103 

Alors qu’en sera écarté le pieux, qui donne de ses biens pour se purifier. S92:V17-18

La meilleure façon de se purifier est donc de donner de ses propres biens en aumônes, c’est pourquoi la Zakat fonctionne comme une amône obligatoire à prélever sur tous les revenus qui nous parviennent, ceci, afin de nous purifier en permanence et de la meilleure des manières. Certains pensent que parce qu’ils paient déjà des impôts à l’état, cela les dispense de payer la Zakat, mais cela n’est pas vrai du tout, car nos impôts nous donnent uniquement le droit d’habiter dans tel ou tel pays, et de pouvoir profiter de toutes ses infrastructures, et de tous les services qu’il offre, comme l’éducation, la santé, la culture, le sport, la police, l’armée, etc. Et, même si une part de nos impôts sert aussi à aider les plus démunis, cela ne remplace en rien la Zakat, sachant que celle-ci est destinée à ceux pour qui les aides de l’état ne suffisent pas, et à ceux qui n’y ont tout simplement pas droit … et ils sont nombreux dans ce cas, comme les migrants, les sans-papiers, et ceux qui s’installent tout juste et dont la situation est encore précaire.

Le Coran nous confirme que la Zakat s’applique bien à toutes nos sources de revenu, en nous illustrant les différents cas de figures.

L’héritage :

Et, lorsque les proches parents, les orphelins, les nécessiteux assistent au partage, offrez leur une part de l’héritage, et parlez-leur convenablement. S4:V8

Le butin :

Et sachez que, de tout butin que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Dieu, au messager, aux proches parents, aux orphelins, aux pauvres, et aux personnes [précaires] en transit, cela, si vous croyez en Dieu et en ce que Nous avons fait descendre sur notre serviteur, le jour du Discernement: le jour où les deux groupes s’étaient rencontrés, et Dieu est capable de toutes choses. S8:V41

Tout ce qu’on perçoit de façon générale, que ce soit en argent ou sous forme de biens :

Sauf ceux qui accomplissent la Salat, et qui sont assidus à leur Salat, et chez qui il y a toujours dans leurs biens un droit déterminé, pour le mendiant et le déshérité; S70:V22-25

L’aumône, ou “Sadaqa” en arabe, désigne simplement l’acte de donner aux nécessiteux, alors que la Zakat désigne plutôt la part que l’on prélève sur tous nos revenus et qui nous servira à faire des aumônes. En résumé, la Zakat se met en œuvre au moyen de l’aumône ou de la “Sadaqa“, et s’adresse à tous les nécessiteux, à savoir à tous ceux qui sollicitent notre aide de façon générale, sans pour autant abuser. Notez que même si vous avez déjà dépensé sur les nécessiteux tout l’argent du mois que vous aviez prévu en Zakat, cela ne vous empêche pas — dans la mesure du possible — de continuer à donner au cas où on vous sollicite de nouveau.

Quant à celui qui te demande [de l’aide], ne le repousse pas. S93:V10

Celui qui donne au pauvre ne connaît pas la misère, mais ceux qui fuient son regard sont chargés de malédictions. Proverbes 28:27

Quant aux destinataires de la Zakat, il ne s’agit pas exclusivement des pauvres, et mais de tous ceux qui ont besoin d’aide de façon générale, et la priorité va aux parents, aux proches, aux orphelins, aux pauvres, et aux personnes précaires en transit. 

Ils t’interrogent : « Sur qui dépenser ? » Dis : « Tout bien que vous dépensez, c’est [en priorité] pour les père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, et les personnes [précaires] en transit… et tout ce que vous faites de bien, Dieu le sait parfaitement. » S2:V215

Quant à la part qu’on doit donner en Zakat, il n’y a pas de taux fixé comme cela est le cas en islam, mais à chaque nouvelle entrée, chacun est libre de fixer, au cas par cas, la part de Zakat qu’il est disposé à prélever en fonction de sa situation du moment. De façon générale, Dieu nous recommande de donner le surplus, à savoir ce qu’on peut donner sans pour autant nous mettre en difficulté, et ce, après avoir placé de côté ce dont on avait besoin pour nos propres dépenses et économies.

Et, ils t’interrogent sur les boissons enivrantes et les jeux de hasard, dis : « Dans les deux, il y a un grand mal et quelques avantages pour les gens; mais dans les deux, leur mal est plus grand que leur bénéfice ». Et, ils t’interrogent: « Combien dépenser ? » Dis: « le surplus. » Ainsi, Dieu vous explique clairement ses versets… puissiez-vous réfléchir! S2:V219

La première grande différence comparée à la Zakat dans sa version islamique, est que la vraie Zakat selon le Coran doit être prélevée et donnée au fur et à mesure que de nouveaux revenus (argent, héritage, don, bien quelconque) nous parviennent, et non pas en une seule fois à l’année comme le pratiquent les musulmans. Car, c’est toute l’année que les gens ont besoin d’aide, et dans la plupart des cas, la précarité de leur situation ne leur permet pas d’attendre. L’autre grande différence est au niveau du taux, qui n’est pas un taux fixe, mais qui peut varier d’une fois à l’autre selon ce qu’on est disposé à donner. Sachant que le mode de calcul actuel de la Zakat selon l’islam, conduit bien souvent à des sommes dérisoires comparées aux revenus de la plupart des musulmans et aux besoins des nécessiteux. Enfin, la dernière grande différence est au niveau des destinataires, qui sont en priorité les parents, les proches, les orphelins, les pauvres, et les personnes précaires en transit, et la Zakat n’a pas vocation par exemple à financer les mosquées comme c’est le cas avec les musulmans, ou à soutenir l’Eglise comme c’est le cas de l’aumône des chrétiens, ou à financer l’état d’Israël s’agissant des juifs.

Bartolome-Esteban-Murillo-The-Charity-of-Saint-Thomas-of-Villanueva

Prélever systématiquement une part sur ses revenus pour faire des aumônes, c’est ce que le Coran appelle “accorder un prêt généreux à Dieu”, cela revient à servir de relais à Dieu en mettant sa propre personne, de même que ses biens, au service de Dieu, ce qui pour le croyant bien guidé est un acte tout à fait naturel, étant donné que nous-mêmes et nos biens appartenons intégralement à Dieu. Celui qui a l’intelligence de mettre ses biens et sa personne au service de Dieu investit dans une entreprise qui ne connaîtra jamais la faillite. En effet, dans une telle entreprise, il n’y a aucun perdant: celui qui donne, reçoit plus qu’il n’a donné, à la fois dans cette vie présente et encore plus dans l’au-delà, et obtient une guérison et un agrément de Dieu, celui qui reçoit se voit miraculeusement tiré d’affaire, et c’est là une opportunité pour lui de se tourner vers Dieu et de se sortir définitivement de la tourmente, et enfin, cela fait le bon plaisir de Dieu, qui aime plus que tout faire le bien, et par la même occasion voir ses serviteurs se rapprocher de Lui.

Si vous accordez à Dieu un prêt généreux, Il le multipliera pour vous et Il vous pardonnera… et Dieu est extrêmement Reconnaissant et Indulgent. S64:V17

Ceux qui récitent le Livre de Dieu, accomplissent la Salat, et dépensent, en secret et en public, de ce que Nous leur avons attribué, espèrent ainsi faire un commerce qui ne périra jamais, [et espèrent de Dieu] qu’Il leur donne leur pleine récompense et leur accorde encore plus de ses faveurs… Assurément, Il est Grand-Pardonneur, Extrêmement Reconnaissant. S35:V29

Ceux qui se mettent au service de Dieu, n’agissent pas pour eux-mêmes mais uniquement pour la cause de Dieu, et par conséquent, ne demandent jamais rien à personne, si ce n’est d’être reconnaissants envers Dieu. Et, il n’y a pas meilleur don de la part de Dieu que d’être de ceux qu’Il a choisi pour accomplir à travers eux son bienfait et pour propager sa lumière sur les autres.

Ils accomplissent leurs vœux et redoutent un jour dont le mal s’étendra partout, et offrent la nourriture, malgré eux, au pauvre, à l’orphelin et au prisonnier, [disant] : « C’est pour la Face de Dieu que nous vous nourrissons: nous ne voulons de vous ni contrepartie ni remerciement. Nous redoutons de la part de notre Seigneur, un jour de grand malheur et de difficulté extrême. » S76:V8-10

Mot de la fin

Dieu veut pour ses serviteurs la religion de facilité, et dans son infinie indulgence, leur accorde ce que leurs cœurs désirent, afin de leur ouvrir toutes les portes et aplanir pour eux toutes les difficultés, et leur offrir de sa part, un salut, une guérison, une guidée, et un agrément.

En nous commandant de quitter toutes ces sectes qui se font aujourd’hui appeler “religions”, pour à la place n’adorer  que Lui et ne prendre que Lui comme guide, Dieu nous a libérés de l’humiliation que représente le fait d’être un esclave, et par la même occasion, nous a sortis de l’immense injustice, égarement, et ignorance, dans laquelle nous étions tous. En nous révélant ce qu’est la vraie Zakat, Dieu nous offre un moyen facile d’obtenir une guérison et une purification de sa part, tout en nous donnant l’opportunité de faire le bien partout autour de nous. En nous prescrivant désormais 2 prières quotidiennes, une au moment de se lever et l’autre avant de se coucher, Dieu nous facilite grandement la vie, et nous permet de la façon la plus aisée de l’avoir à l’esprit en permanence avec nous, ce qui est la clé de notre salut et de notre réussite. En changeant pour nous la Qibla, Dieu a lu dans nos cœurs et nous a accordé une Qibla qui nous convienne à tous parfaitement, et qui nous distingue désormais clairement des sectaires et des associateurs que sont la plupart des gens des religions. Enfin, à travers cette nouvelle formule du Ramadan, Dieu offre à tous ses serviteurs le moyen de répondre à son appel sans pour autant les mettre en difficulté, et nous fait à tous le cadeau d’un mois miraculeux, pour répondre à tous nos questionnements, nous guérir de tous nos maux, nous pardonner tous nos péchés, et nous mettre sur une voie qu’on agrée pleinement et qu’Il agrée également pour nous.

Dieu s’adresse à tous les gens de bonne volonté, et les invite à venir vers Lui par paquets, et à profiter du cadeau exceptionnel qu’Il leur fait à travers sa vraie Religion de droiture, de vérité, et de perfection, et leur propose de les laver de tous leurs péchés et de leur accorder son pardon, et d’embarquer sur sa barque afin d’obtenir leur salut final et la récompense de longue date qu’Il leur a promise. Quant aux hypocrites, ils n’ont plus aucune excuse derrière laquelle se cacher, et leur temps est désormais compté, car celui qui est l’ennemi de la vérité et de la justice est en réalité l’ennemi de Dieu, de ses anges, et de ses messagers, et celui-là ne saurait échapper au châtiment de Dieu, à savoir le feu de l’enfer qui se renfermera sur eux pour l’éternité.

Les vrais croyants sont ceux qui font le choix de Dieu et du bien commun, alors que les autres sont ceux qui font le choix de leurs propres personnes au détriment de tout ce qui n’est pas eux. De même que toutes les cellules qui composent notre corps forment un tout et agissent pour un seul et même et objectif, qui est celui d’accomplir notre propre volonté, de même, toutes les créatures qui composent le Ciel et la terre forment également un tout, un corps commun, et agissent de concert pour un seul et même objectif, qui est d’accomplir la volonté de Dieu. En effet, à l’échelle de l’homme, toute décision que l’on prend vient de notre propre volonté, et se manifeste ensuite au niveau de notre esprit, pour finalement s’exécuter au niveau de notre corps, de même à l’échelle de l’univers, toute décision vient de la volonté de Dieu, et elle est d’abord transmise au niveau du Ciel, pour finalement être réalisée au niveau de la terre. Par conséquent, ceux qui ne veulent en faire qu’à leur tête et n’agissent pas en conformité avec ce qui est décidé au Ciel, deviennent nuisibles au corps commun que représentent Dieu, le Ciel, et la terre, au même titre que le sont les cellules cancéreuses pour le corps humain. Dieu nous montre ses signes en faisant que le cancer est aujourd’hui devenu la première cause de mortalité dans le monde, et ce, parce que la plupart des gens agissent exactement comme des cellules cancéreuses en persistant à s’opposer à la volonté de Dieu, et tel un cancer, ils représentent un véritable danger pour le bien commun, et doivent donc être isolés du reste de la création et mis hors d’état de nuire en étant confinés en Enfer pour l’éternité.

Moi, le messager de Dieu, j’ai été chargé comme tous les autres messagers de prodiguer le Rappel de l’Ultime Demeure, et j’appelle donc les gens à rentrer dans le rang, et à jouer un rôle bénéfique dans ce corps commun constitué par Dieu, le Ciel, et la terre, et donc à soumettre leurs corps et esprits à Dieu, et à œuvrer pour l’intérêt commun plutôt que pour leurs propres intérêts égoïstes, et à chercher à la fois le Ciel et la terre, plutôt que de ne vouloir que ce qui est terrestre.

Nous leur avons, effectivement, confié une mission qui leur est bien spécifique: celle de rappeler l’Ultime Demeure. Et, ils sont auprès de Nous, assurément, parmi les tout meilleurs élus. S38:V46-47

La Vérité vient de Dieu.

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