
L’épître sur la conduite et la sagesse
Anecdotes, conseils et vers se succèdent autour de la foi, de l’amitié et de la générosité. Cette épître anonyme invite à réfléchir à la conduite quotidienne.
25 pages
Cette collection réunit des ouvrages sur la foi, la sagesse, la conduite et les traditions spirituelles. Conseils, dialogues, biographies et anecdotes donnent accès à des formes variées de la vie religieuse et de sa transmission.

Anecdotes, conseils et vers se succèdent autour de la foi, de l’amitié et de la générosité. Cette épître anonyme invite à réfléchir à la conduite quotidienne.
25 pages
Peut-on encore appeler « croyant » celui qui commet une faute ou néglige une prescription ? Répondant à une accusation venue de Bassora, l’auteur examine ce que signifie entrer dans la foi et ce que recouvre le mot « égaré ». Les guerres qui ont opposé des croyants lui permettent d’interroger le jugement que chacun peut porter sur autrui.
23 pages
Comment reconnaître la sincérité d’un geste lorsque quelqu’un nous regarde ? Les cinquante-six traditions suivent des croyants à la mosquée, au marché ou auprès de leurs proches. Un marchand d’étoffes, un prédicateur et des hommes qui cachent leurs larmes font apparaître la frontière parfois ténue entre le désir de plaire à Dieu et celui d’être remarqué.
37 pages
Al-Ḥumaydī expose ce qu’il entend par la foi, le décret divin et la fidélité aux Compagnons. Il examine ensuite les expressions coraniques relatives à Dieu et la place des actes dans la croyance. Une comparaison avec la dette d’un défunt éclaire la distinction qu’il établit entre l’aumône légale et le pèlerinage.
16 pages
Un élève interroge son père et un autre traditionniste sur les convictions qu’ils ont recueillies auprès de leurs maîtres. Leurs réponses abordent le péché et l’appartenance à la communauté, le Jugement et l’intercession. Lorsqu’ils parlent du Coran et de la voix de celui qui le récite, on entend les controverses de leur temps.
17 pages
À l’ouverture du cahier, le copiste raconte avoir lu le texte devant sa grand- mère maternelle. Les trente et une pièces qui suivent alternent traditions et poèmes sur le savoir, le pardon et la parenté. Un même problème de vente soumis à trois juristes d’Irak vaut au lecteur trois réponses différentes, chacune accompagnée de son argument.
34 pages
L’ode s’ouvre sur la louange du Roi et la vision des anges qui entourent le T rône. Ses cinquante-six vers passent du ciel à la conscience humaine et au temps qui s’écoule. Le refus de se prosterner devant Adam conduit à la dernière scène, celle de l’adversaire livré au Feu.
19 pages
Quatre mots arabes désignent ici des profondeurs distinctes de la vie intérieure. Le lecteur passe de la poitrine au cœur, puis au cœur profond et au noyau. Pour en éclairer les rapports, l’auteur se sert d’images familières, de l’amande à la lampe, et relit les versets qui évoquent la foi, la lumière et le discernement.
117 pages
À un correspondant dont on connaît seulement le nom, Šabīb demande ce que la profession de foi engage. Peut-on se dire croyant et suspendre son jugement sur ce qui guide ou égare ? Au fil des objections, il examine ce que le croyant peut connaître et ce que cette connaissance l’oblige à faire.
21 pages
Le manuscrit de Dénia : 92 faces reproduites, leur transcription arabe et une traduction française en partie séparée, avec les lacunes de lecture signalées.
437 pages